Gee-Gees - Nouvelles

Deux recrues des Gee-Gees à la Coupe défi de l'équipe nationale


mercredi 16 juillet 2014

La Coupe défi de l’équipe nationale bat actuellement son plein à l’Université du Manitoba à Winnipeg. Le tournoi se poursuivra jusqu’au 20 juillet et peut-être pourrons-nous voir deux recrues de l’équipe de volleyball des Gee-Gees se frayer un chemin jusqu’en finale. En effet, les attaquantes latérales Logan Potter et Caroline  Lemay ont réussi le processus de qualification pour faire partie de l’équipe de l’Ontario. Après une semaine intensive d’essais, les deux joueuses étaient très contentes de rejoindre la brigade ontarienne.

« Après l’entrevue finale, j’étais très nerveuse. Je ne savais pas à quoi m’attendre, et je voulais éviter de me faire des idées. Quand j’ai eu la nouvelle que j’étais sélectionnée au sein de l’équipe, j’étais très heureuse et soulagée. J’étais très contente d’avoir la chance de vivre une telle expérience », a affirmé Lemay.

L’équipe de l’Ontario tentera de remporter pour une deuxième année consécutive la coupe tant convoitée, mais elle aura à se mesurer à plusieurs autres bonnes équipes. « Je crois faire partie d’une formation remplie de talent, et à mon avis, on sera en mesure de donner du fil à retordre à toutes les autres équipes. On veut faire la fierté de Volleyball Ontario, et perpétuer l’historique de succès du programme à ce tournoi », a commenté Potter.

Peu importe le résultat, les deux filles apprendront beaucoup autant au niveau tactique que technique grâce à leurs entraîneurs ainsi qu’en rivalisant avec d’autres athlètes de haut calibre. « En étant dirigée par un entraîneur possédant autant d’expérience, et en affrontant des joueuses de si haut calibre, ce sera forcément une expérience bénéfique. Les entraîneurs ont été géniaux, et la plupart d’entre eux possèdent un bagage d’expérience au niveau universitaire. Ça me donne donc un petit aperçu du calibre dans lequel j’évoluerai l’an prochain. Je sais que j’ai encore beaucoup de choses à apprendre, mais cette expérience avec l’équipe ontarienne me motive davantage pour ma saison recrue, l’an prochain à l’Université d’Ottawa », explique Potter.

« Les entraîneurs m’encouragent constamment à être plus vocale et à exercer mon leadership. Je crois m’être améliorée dans ce domaine, et cela m’aidera grandement sur le terrain avec les Gee-Gees. Aussi, j’ai travaillé mes réceptions de service, ce qui me permet d’être plus confiante. Ça sera un atout indéniable pour l’an prochain, surtout que la réception de service est la facette la plus importante du volleyball. Comme chaque point commence avec une réception, si celle-ci est imprécise, ça affecte beaucoup l’offensive », a soutenu Lemay.

Warren Ward s'expatrie en Europe


jeudi 17 juillet 2014

Après avoir disputé une saison en Allemagne dans la ligue Beko BBL, le deuxième meilleur pointeur de l’histoire des Gee-Gees, Warren Ward, est prêt à faire face à de nouveaux défis. Suite à sa cinquième saison dans le SIC, l’ex-Gee-Gee a été recruté par une équipe professionnelle de calibre A, le club Trier TBB, pour jouer au poste d’arrière. Même s’il a raté les éliminatoires, ce fut tout de même une bonne expérience d’apprentissage pour Ward.

Le joueur natif de Brampton en Ontario, qui a maintenu une moyenne de 6,7 points par match, a dû passer à travers une période d’ajustement dans son nouveau milieu. « Ç’a été plus difficile de s’adapter à la vitesse, l’aspect physique, l’attention au détail et le peu de marge d’erreur dont on bénéficie dans ce circuit. Il fallait que j’améliore la rapidité de ma lecture du jeu et la précision de mes tirs », explique Ward. « Le défi le plus important, c’était de rester positif, même quand j’étais au cœur de séquences laborieuses. À force de jouer et de pratiquer autant, chaque joueur a forcément des contre-performances, et c’est en travaillant avec acharnement que l’on peut s’en sortir. »

« Sur une échelle d’un à dix, je me donne un sept pour ma première saison professionnelle. Dans l’ensemble, c’était une saison plutôt solide, mais je ne me cache pas que j’aurais peut-être fait certaines choses différemment. C’était une saison en dents de scie, mais ça a définitivement valu la peine », constate Ward.

Au-delà du sport, ce fut toute une expérience de devoir s’adapter à un nouveau pays, une nouvelle langue et un nouveau style de vie. Toutefois, Ward dénote que son organisation a fait tout en son pouvoir pour qu'il se sente le bienvenu, et pour que la transition se fasse tout en douceur. « Ils m’ont mis à l’aise, et m’ont fourni une maison, une auto, un cellulaire, bref tout ce dont j’avais besoin. »

En Allemagne, il a pu visiter les alentours et apprendre quelques mots d’allemand. Il a aussi dû s’adapter à la culture de son foyer d’accueil. « Je dirais que ce qui m’a le plus sauté aux yeux, c’était la taille des routes, et le fait que tous les commerces semblent fermer si tôt. Après 20h, oublie-ça, presque tous les endroits sont fermés. »

Pour Ward, l’avantage de vivre outre-mer, c’était de se sentir indépendant et d’être totalement dénué de responsabilités et d’obligations. Malgré ses entraînements à raison de deux fois par jour, et ses matchs, il a eu la chance de visiter les Pays-Bas, le Luxembourg et la France lors de son séjour en Allemagne.

L’ancien numéro dix des Gee-Gees n’est toujours pas fixé sur sa destination pour la prochaine année. Pour l’instant, il passe l’été à Minneapolis au Minnesota, afin de s’entraîner et continuer son développement. Une chose est certaine, il continuera à travailler sans relâche pour atteindre son plein potentiel.

Terry Thomas signe un premier contrat professionnel en Allemagne


jeudi 24 juillet 2014

Terry Thomas a signé son premier contrat professionnel avec les Towers d’Hambourg de la ligue Pro A d’Allemagne. Cette signature a été annoncée ce matin par l’équipe et Slan Sports Management, à Toronto.

Thomas, un avant de 6 pieds 4, a terminé sa carrière universitaire à l’Université d’Ottawa la saison dernière et il était l’un des meilleurs marqueurs du Sport interuniversitaire canadien. Il a terminé quatrième au pays au chapitre des points avec 22,4 points par partie, et premier avec 32,5 points par 40 minutes. Il a également conservé une moyenne de 5,9 rebonds, 2,0 passes et 2,4 revirements provoqués par match, en plus de maintenir une moyenne d’efficacité de 45,2 % de la ligne de trois points. Thomas a aidé les Gee-Gees à remporter le championnat des Sports interuniversitaires de l’Ontario et il les a menés à la finale du championnat de la finale à 8 de SIC, où il a été nommé sur l’équipe étoile du tournoi de la finale à 8 de SIC pour la deuxième fois de sa carrière.

Thomas croit qu’il est en bonne position pour commencer sa carrière et il est prêt à devenir un leader sous plusieurs aspects pour Hambourg cette saison.

« Je suis très heureux d’avoir l’occasion de faire partie d’une équipe émergente qui a autant de potentiel », a mentionné Thomas. « J’ai hâte d’utiliser mon leadership, mon éthique de travail et mon énergie positive sur le terrain et à l’extérieur pour que ce programme devienne excellent. »

Les Towers d’Hambourg sont une équipe d’expansion qui a reçu un laissez-passer de la ligue A allemande pour la saison 2014-2015. Ils sont heureux d’accueillir un joueur qui possède des habiletés physiques et du talent comme Thomas.

« Nous cherchions un joueur physique qui peut aussi bien lancer le ballon de la ligue des trois points. Nous sommes certains que nous avons trouvé ce genre de joueur en Terry Thomas » a indiqué Hamed Attarbashi, l’entraineur-chef d’Hambourg. « Défensivement, il est très actif et mobile, ce qui nous aidera grandement. S’il continue de travailler son jeu, il aura un brillant avenir comme joueur professionnel de basketball. »

Pour obtenir plus d’informations et pour suivre les performances de Terry au cours de la saison, consultez le : http://slansportsmanagement.com/terry-thomas.

(Communiqué de presse de Slan Sports Management)

Nos chevaux continuent de courir


lundi 28 juillet 2014

Les anciens Gee-Gees Michael Robertson et Oluwasegun Makinde représenteront le Canada aux XXes Jeux du Commonwealth à Glasgow, en Écosse. Robertson fera partie de l’équipe du relais 4x400 mètres, tandis que Makinde sera de l’équipe du relais 4x100 mètres. Robertson a également participé à la course individuelle de 400 mètres et il s’est qualifié pour la demi-finale.

Ces épreuves sont présentées en direct sur CBC. Robertson a brisé la glace le 28 juillet lors des qualifications du 400 m, terminant la course en 46,87. Il sera de retour sur la piste le mardi 29 juillet à 20 h 18, heure locale (15 h 18 HE). La première vague du relais 4x400 m aura lieu le 1er août à 19 h 10 (14 h 10 HE) et la première vague du 4x100 m sera présentée à 21 h 35 (16 h 35 HE).

Plus tôt dans la saison estivale de l’équipe nationale, les deux anciens athlètes des Gee-Gees ont représenté le Canada à la première édition des relais mondiaux de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF) à Nassau, aux Bahamas, les 24 et 25 mai 2014.

Lors de cette compétition, l’équipe du relais 4x400 m a participé à la finale B, où elle a amélioré son temps de qualification. Daniel Harper et Daundre Barnaby, de Brampton en Ontario, Philip Osei de Toronto en Ontario, et Michael Robertson, de Williamstown en Ontario, ont terminé avec un temps de 3:04,85. Ils ont terminé au sixième rang avec un chrono de 3:04,67 lors de la finale B.

L’équipe du relais 4x100 m composée de Gavin Smellie, d’Etobicoke en Ontario, de Dontae Richards-Kwok, de Mississauga en Ontario, de Jared Connaughton, de New Have à l’Île du Prince-Édouard, de Justyn Warner, de Markham en Ontario, et d’Oluwasegun Makine (remplaçant), d’Ottawa en Ontario, a terminé sixième de la finale avec un temps de 38,55 secondes. Dans le cadre des nouveaux relais mondiaux de l’IAAF, les huit meilleures équipes des épreuves du 4x100 m et du 4x400 m se qualifient automatiquement pour le Championnat du monde de l’IAAF 2015 à Pékin, en Chine et le Canada a obtenu sa place avec une sixième position. Plus tôt dans la journée, l’équipe avait terminé deuxième de sa vague avec un temps de 38,70 pour se qualifier pour la finale.

Anouk Guelidi à la barre de l'équipe féminine de golf des Gee-Gees


lundi 28 juillet 2014

Il sera tout à fait logique de croire que les champions sont tous issus du même moule, en étant recrutés en bas âge pour joindre des programmes d’élite. Or, tel n’est pas le cas pour la nouvelle entraîneuse de l’équipe féminine de golf de l’Université d’Ottawa, Anouk Guelidi. « J’ai commencé à jouer au golf à l’âge de 21 ans. J’étais à un resto en bordure d’un terrain de pratique, et j’ai décidé d’essayer de frapper la balle. À mon premier coup, je l’ai expédiée à 150 mètres. Le coup d’après, j’ai failli arracher le tapis, alors j’ai décidé d’aller acheter un panier, car il fallait absolument que je répète mon premier coup. » Sans le savoir, c’était le début d’une longue et fructueuse carrière. Suivant les bons conseils de son mentor, Phil Ritson, Guelidi a su cumuler les honneurs, remportant entre autres le titre de championne amateur de France en 1995. Elle a de plus évolué sur des circuits de renommée dont les circuits Ladies European, Telia et Futures.

Troquant ses bâtons pour occuper les fonctions d’entraîneuse, Guelidi a su mettre son imposant bagage d’expériences à la disposition de jeunes avides de conseils : « J’ai choisi d’entraîner les jeunes, car j’aime les aider à se développer et observer leur progression. J’essaie de me baser sur les approches prônées par mes anciens entraîneurs, surtout en ce qui concerne la biomécanique », a déclaré Guelidi. Ses nouvelles fonctions l’ont amenée à parcourir le globe, cette dernière ayant travaillé dans divers pays, dont la France et l’île Maurice. Par contre, lors des dernières années, Guelidi a trouvé niche au Canada, et elle a commencé à entraîner l’équipe masculine du gris et grenat. « Ce fut très intéressant comme expérience. Ça m’a appris de m’adapter en fonction de chaque individu au sein de l’équipe pour favoriser leurs performances. » Dès l’an prochain, Guelidi prendra les rênes de l’équipe féminine du gris et grenat, et continuera de faire ce qu’elle fait de mieux : prodiguer de bons conseils. « La chose la plus importante que j’essaie d’inculquer à mes étudiants, c’est de toujours se concentrer sur la partie la plus large du terrain, que ce soit l’allée ou le vert ».

Les Gee-Gees espèrent que l’arrivée de cette entraîneuse chevronnée viendra revigorer leur programme, l’équipe féminine n’ayant pas pris part au championnat des SUO l’an dernier. Lors de la saison 2012-2013, elles avaient terminé au septième échelon de la compétition.

Vous voulez essayer de vous tailler une place au sein de l’équipe? Les golfeuses de tous les niveaux qui font preuve de sérieux peuvent se présenter aux essais qui auront lieu sous peu. Pour de plus amples renseignements au sujet d’Anouk Guelidi et de son école de golf, visitez le www.aggservices.com

Deux recrues des Gee-Gees à la Coupe défi de l'équipe nationale


mercredi 16 juillet 2014

La Coupe défi de l’équipe nationale bat actuellement son plein à l’Université du Manitoba à Winnipeg. Le tournoi se poursuivra jusqu’au 20 juillet et peut-être pourrons-nous voir deux recrues de l’équipe de volleyball des Gee-Gees se frayer un chemin jusqu’en finale. En effet, les attaquantes latérales Logan Potter et Caroline  Lemay ont réussi le processus de qualification pour faire partie de l’équipe de l’Ontario. Après une semaine intensive d’essais, les deux joueuses étaient très contentes de rejoindre la brigade ontarienne.

« Après l’entrevue finale, j’étais très nerveuse. Je ne savais pas à quoi m’attendre, et je voulais éviter de me faire des idées. Quand j’ai eu la nouvelle que j’étais sélectionnée au sein de l’équipe, j’étais très heureuse et soulagée. J’étais très contente d’avoir la chance de vivre une telle expérience », a affirmé Lemay.

L’équipe de l’Ontario tentera de remporter pour une deuxième année consécutive la coupe tant convoitée, mais elle aura à se mesurer à plusieurs autres bonnes équipes. « Je crois faire partie d’une formation remplie de talent, et à mon avis, on sera en mesure de donner du fil à retordre à toutes les autres équipes. On veut faire la fierté de Volleyball Ontario, et perpétuer l’historique de succès du programme à ce tournoi », a commenté Potter.

Peu importe le résultat, les deux filles apprendront beaucoup autant au niveau tactique que technique grâce à leurs entraîneurs ainsi qu’en rivalisant avec d’autres athlètes de haut calibre. « En étant dirigée par un entraîneur possédant autant d’expérience, et en affrontant des joueuses de si haut calibre, ce sera forcément une expérience bénéfique. Les entraîneurs ont été géniaux, et la plupart d’entre eux possèdent un bagage d’expérience au niveau universitaire. Ça me donne donc un petit aperçu du calibre dans lequel j’évoluerai l’an prochain. Je sais que j’ai encore beaucoup de choses à apprendre, mais cette expérience avec l’équipe ontarienne me motive davantage pour ma saison recrue, l’an prochain à l’Université d’Ottawa », explique Potter.

« Les entraîneurs m’encouragent constamment à être plus vocale et à exercer mon leadership. Je crois m’être améliorée dans ce domaine, et cela m’aidera grandement sur le terrain avec les Gee-Gees. Aussi, j’ai travaillé mes réceptions de service, ce qui me permet d’être plus confiante. Ça sera un atout indéniable pour l’an prochain, surtout que la réception de service est la facette la plus importante du volleyball. Comme chaque point commence avec une réception, si celle-ci est imprécise, ça affecte beaucoup l’offensive », a soutenu Lemay.